Montréal, mon premier amour. Le voyage, mon coup de foudre. Qui des deux l’emportera? Suivez-moi dans mes escapades, mes états d’âme, mes découvertes, mes envies, ma vie casanière à Montréal et ailleurs, bref ici et là!
mercredi 2 janvier 2013
Bonne année 2013!
L'année 2012 a été plutôt partagée, il y a eu les hauts et les bas comme chaque année. Pour 2013, j'aimerais bien que les bas remontent la pente, sans toutefois affecter trop les hauts. Oui, je sais, j'en demande beaucoup, mais bon il faut bien avoir espoir.
Donc en 2013, j'aimerais beaucoup trouver un emploi, de préférence dans mon domaine. Je ne suis pas au chômage par plaisir, je dois avouer trouver le temps très long. En plus, je ne suis pas techniquement au chômage, je suis sans emploi, car puisque je n'ai pas travaillé ici au cours des deux dernières années, je n'ai pas cotisé à l'assurance-emploi. Je n'ai donc pas droit à recevoir de l'assurance-emploi, logique, mais dur pour les finances personnelles.
Je ne veux pas vraiment faire de résolutions du Nouvel An, mais en même temps il faut se fixer des objectifs pour avancer dans la vie. Je sais, c'est cliché, mais j'aimerais être vraiment plus en forme physiquement. Oui, il y aura un abonnement au gym quand j'en aurai les moyens (les cours de pilates me manquent énormément), mais en attendant, nous avons décidé de faire une marche de santé tous les soirs après le souper. En plus, il s'agit d'un objectif à doubles effets, car être plus en forme me permettrait de me débarrasser de ce foutu mal de dos que je traîne depuis plus d'un an (j'attribue cela aux matelas anglais, non, mais ils étaient franchement inconfortables, vivement mon lit!!).
Dans la catégorie des objectifs atteignables, mais que je n’atteindrai sûrement pas pour cause de paresse, il y a celui de prendre mon permis de conduire. Je ne possède effectivement pas de permis de conduire, je n’en ai jamais eu besoin, sauf que le Canada étant le pays qu'il est, je vais devoir me mettre à la tâche si je veux partir à sa découverte et profiter de la nature! Le problème, c'est que j'avais déjà commencé à faire les démarches il y a 10 ans, je n'avais pas aimé être au volant, c'est stressant et la vie est assez stressante comme ça. Donc, atteindre un objectif quand la motivation n'est pas là, c'est d'autant plus difficile. Je pense que je serai plus motivée à refaire des cours de maths, c'est tout dire!
Si le temps passé à la maison m'a permis d'explorer mon quartier, j'aimerais aussi pouvoir m'impliquer un peu plus auprès de celui-ci et faire du bénévolat sur une base régulière. Oui, mes années de services communautaires au secondaire dans le programme international commencent à reprendre racine, mieux vaut tard que jamais. Parlant de mon quartier, il y a aussi quelque chose qui me tente, c'est d'avoir un petit potager au jardin communautaire,mais je ne sais pas si je vais avoir le temps, l'énergie et la patience qu'il faut pour se faire. J'ai jusqu'en avril pour me décider et de voir si j'ai un petit lopin de terre ou si je suis sur une liste d'attente. A suivre...
Et pour terminer, j'aimerais bien être un peu plus constante dans la rédaction de billets pour ce blogue. Entre temps chers lecteurs connus et inconnus, je vous souhaite l'essentiel pour 2013, soit la paix, le bonheur et la santé. Et si vous voulez me faire plaisir en 2013, n'hésitez pas à me laisser des commentaires sur le blogue, et ça, ce n’est pas moi qui le dit, c'est Juliette!
jeudi 27 décembre 2012
Juliette aime constater
J'ai connu Juliette grâce à mon blogue précédent, Vanessa à Londres, comme quoi on peut rencontrer des gens de 1001 façons de nos jours. Juliette a préféré Brighton à Londres, et je ne peux pas lui en vouloir pour ça, elle a bien eu raison de quitter Londres au plus vite. Elle n'est pas restée longtemps en Angleterre, c'était clair dans sa tête que c'était un trip pour l'été, pas vraiment plus. Elle a quand même pris la peine d'écrire un blogue elle aussi pour partager ces états d'âme avec ses amis, sa famille et des inconnus, un peu comme je faisais. Si vous voulez revivre son expérience anglaise, c'est ici.
Entre-temps, Juliette est revenue à Montréal bien avant moi et a commencé un autre blogue: Juliette et ses constats. Elle se donne pour mission de rédiger un constat (article) par jour, souvent mis en ligne sur l'heure du lunch. Les constats de Juliette sont plus éclectiques les uns que les autres, mais ils ont tous un point en commun, ils sont short and sweet. C'est ce que j'aime bien des constats de Juliette, c'est divertissant et jamais très long, de toute façon beaucoup des sujets ne pourraient faire l'objet d'une plus grande attention et c'est correct. Les constats sont parfois des anecdotes, des fois des réflexions, des choses qui valent la peine d'être partagées ou des trucs cocasses voire insignifiants, mais fallait qu'on en parle juste pour le fun (et parce qu'on peut le faire, merci liberté d'expression)!
Des fois, je dois avouer que j'envie Juliette de pouvoir écrire aussi régulièrement, et ce, de façon concise. J'ai conscience que mes articles peuvent être un peu long, mais bon je suis une personne bavarde et ça se transmet aussi à l'écrit, je ne peux pas y faire grand-chose, c'est un trait de personnalité faut croire! En même temps, même si j'écrivais de façon plus concise, je ne suis pas convaincue que j'aurais assez d'imagination pour trouver un sujet qui m'allume par jour. Donc, entre la publication de mes articles, vous pouvez avoir votre dose de blogues avec les constats de Juliette. Vous pouvez la suivre sur Facebook et sur Twitter. Bonne lecture!
samedi 22 décembre 2012
Êtes-vous fou de la pub?
Certains peuvent la trouver irritante, d'autres amusante, insignifiante ou tout simplement géniale. Oui je parle de la pub, et tout particulièrement celle à la télé. Jusqu'au 3 janvier, le cinéma du Parc présente Soif de pub, une rétrospective des meilleures pubs du monde qui ont été présentées pendant le Festival international des Lions de Cannes 2012. Il faut vraiment que je pense à y aller pendant le temps des Fêtes! Une autre activité à mettre au calendrier.
En attendant, je me contente de celles que je vois à la télé, en anglais et en français. Pour mon chum, le bilinguisme à la télé c'est quelque chose de complètement nouveau. Dans ses premières semaines à Montréal, il trouvait bien bizarre que les pubs aient le même concept en anglais et en français, mais qu'elles soient tournées avec des acteurs différents dans chaque langue, alors que d'autres pubs étaient simplement doublées en français. Avec un peu de recul et un cours de français intensif, il n'est pas bilingue, mais il comprend beaucoup plus le français qu'avant et se rend compte que les pubs doublées ne sont pas toujours optimales, les voix ne concordant pas avec les acteurs... Il comprend donc le souci de certaines entreprises de faire des pubs distinctes pour des marchés distincts, c'est une tactique marketing payante dans la majorité des cas.
Faute d'avoir un salon, un téléviseur et le câble, je n'ai pas beaucoup regardé la télévision pendant mon séjour en Grande-Bretagne, mais je me souviens que les pubs étaient franchement horribles la plupart du temps. Il y a quand même une série d'annonces pour le site web Go Compare qui a su se démarquer. Le personnage principal de la campagne était un chanteur d'opéra qui apparaissait de nulle part pour chanter "Go Compare..." dès que des gens parlaient d'assurances. Voici un exemple de 2009:
Ensuite, on a étiré la sauce et on a mis en scène notre fameux ténor dans multiples situations semblables et invraisemblables. À force de se faire chanter la même chose pub après pub, disons que ça devenait plutôt irritant. Et c'est la que la compagnie a fait un coup de génie pour la pub l'été dernier:
Cette pub avec Sue Baker, une présentatrice des sports de la BBC, a donné un second souffle à la campagne en plus de réaliser un fantasme collectif en faisant taire le fameux ténor. Si certains Britaniques se sont plaints de la violence représentée dans la pub, beaucoup se sont sentis soulagés de voir qu'ils n'étaient pas les seuls à vouloir fermer le clapet à ce personnage!!
Un peu dans la même lignée des personnages qu'on déteste dans la pub, j'en viens au fameux Benoit des Fromages d'ici. Dans ce cas, on aime le détester, car on connaît tous un "Joe Connaissant" du genre dans notre cercle social. Vous pouvez apprécier les connaissances de Benoit dans une annonce du temps des Fêtes ici. On a pu voir quelques annonces mettant en vedette Benoit et ses propos farfelus cet automne, et chaque fois, Benoit est toujours accompagné de sa charmante blonde qui fait des faces à chaque commentaire grinçant dans nos oreilles. OK, oui je sais c'est juste une pub, mais comment la fille fait pour rester avec un tel insignifiant!! D'ailleurs, Martin Perizzolo fait une excellente job, je ne sais pas combien de prises ça peut prendre pour en faire une bonne, moi je ne pourrais pas m'empêcher de pouffer de rire à dire de telles choses avec autant de sérieux! C'est en faisant quelques petites recherches sur Internet que j'ai découvert que la campagne est en fait en cours depuis beaucoup plus longtemps que je pensais et j'ai été franchement bien contente de trouver une pub où la fameuse blonde de Benoit se fâche, à voir ici. Ça me soulage un peu, mais il doit avoir d'autres qualités ce Benoit pour qu'elle tienne le coup!!
Ce que j'aime aussi dans les pubs, c'est que des fois ne pas se prendre au sérieux peut être la meilleure stratégie. Donc si nous avons survécu à l’apocalypse cette semaine, c'est sûrement grâce aux petits puddings Jell-O.
jeudi 20 décembre 2012
Mes amis bloggueurs
Vous
vous en douterez sûrement, je ne suis pas la seule dans mon cercle d'amis à
tenir un blogue. Si vous avez consulté mon blogue de fond en comble, vous avez
pu remarquer quelques suggestions de blogues à consulter dans la bande de
gauche. Si vous êtes un peu curieux vous avez déjà cliqué sur un de ces liens,
sinon tous. Sinon, eh bien vous manquez souvent de biens belles choses. C'est
pourquoi j'ai décidé de vous dresser un portrait de ces amis blogueurs. Vous
trouverez un portrait ici et là, entre un ou deux articles ordinaires du blogue.
Restez à l'affût! Première chronique: Juliette et ses constats!
mercredi 19 décembre 2012
Biscuits en folie
Qui
dit temps des Fêtes, dis magasinage de cadeaux. Je dois avouer que je ne suis
pas toujours bonne pour trouver le cadeau idéal. Tant qu'à acheter des
cochonneries qui vont ramasser la poussière dans quelques semaines, je préfère
fabriquer des cochonneries qui se mangent et qui rendront les gens heureux.
Voici ce que quelques chanceux ont pu se partager dernièrement (oui c'est Noël,
un peu avant Noël!):
J'ai modifié ma tradition de Fêtes en effectuant un assortiment de biscuits. Fini le temps où je ne faisais que des pains d'épices. J'ai fait plus de huit sortes de biscuits différentes en une semaine, à raison de deux sortes de biscuits par jour parfois. Mis à part les fameux pains d'épices, que j'ai quand même pris la peine de modifier un peu en ajoutant un glaçage décoratif sur les étoiles, il s'agissait de toutes nouvelles recettes trouvées ici et là sur Internet. Donc au menu, nous avions (au passé, car ils n'en restent plus, bien évidemment) des biscuits roulés, des biscuits au citron et aux graines de pavot, des biscuits en spirales vanille et chocolat, des biscuits à la noix de coco et, finalement, des Whippets maison.
J'avais aussi au programme de faire des biscuits au bacon et au caramel écossais. La recette semblait prometteuse et franchement, le bacon c'est toujours bon. Cette recette était tirée du même site que celle des biscuits en spirale au chocolat et à la vanille. Or, ces derniers ne se sont pas révélé un succès, j'ai été très déçue du résultat. La pâte était très cassante, ce qui rendait le roulage plutôt difficile. Bref, comme je n'étais pas impressionnée par cette batch de biscuits, j'ai décidé de ne pas tenter ma chance avec les biscuits au bacon. La recette exigeait dix tranches de bacon, cela aurait été un sacrilège de gaspiller tant de bacon si la recette avait mal tourné. J'aimais mieux ne pas prendre le risque.
Si
certains biscuits semblent très faciles à faire, d'autres sont souvent traîtres.
Les petits biscuits roulés par exemple, il faut que certaines conditions soient
réunies pour obtenir un roulage optimal. Les biscuits doivent être de la bonne
grosseur, tout comme le manche sur lequel vous moulez votre rouleau, les
biscuits doivent être encore très chaud pour faciliter la manipulation, mais il
faut faire attention pour ne pas se brûler les doigts. Mais une fois qu'on a
la twist, ça va mieux!
Les Whippets maison quant à eux semblent plutôt complexes à faire, mais ils demandent plus de temps que de technique. D'ailleurs, je ne pensais pas qu'il était aussi facile de faire sa propre guimauve! En un premier temps, il faut faire les biscuits sablés qui nous serviront de base et les laisser refroidir. Une fois à la température de la pièce, on peut y ajouter la guimauve à l'aide d'une poche à pâtisserie. Je ne maîtrise pas encore l'art de l'utilisation de la poche à pâtisserie, disons que ma distribution de guimauve n'est pas très uniforme...
Il faut laisser la guimauve se reposer pendant 30 minutes avant de pouvoir la tremper dans le chocolat. Et évidemment, une fois trempés dans le chocolat, les biscuits doivent être mis au réfrigérateur pour une autre heure afin de durcir. Un processus très long, mais le résultat en vaut vraiment la peine. Car des whippets maison, c'est bien meilleur que ceux qu'on achète à l'épicerie.
Et si certaines personnes raffolent de la pâte à biscuits crue, moi c'est le glaçage des biscuits au citron que j'ai fini à la cuillère. Je l'ai trouvé d'ailleurs bien meilleur à la cuillère que sur les biscuits. D'ailleurs, ces biscuits n'ont pas aimé le transport et étaient dans un piètre état à la livraison. Mais bon, comme diraient bien des mamans, dans ton estomac ça ne fait plus de différence... Effectivement et il y en a eu beaucoup de biscuits dans mon estomac dernièrement, je dois bien faire un contrôle de qualité! Je m'assure ainsi d'une bonne réputation de cuisinière spécialisée en biscuits. Et d'après ce que j'ai entendu dire, mes paquets-cadeaux n'ont pas fait long feu chez certains. Avez-vous des suggestions de recettes pour l'an prochain?
J'ai modifié ma tradition de Fêtes en effectuant un assortiment de biscuits. Fini le temps où je ne faisais que des pains d'épices. J'ai fait plus de huit sortes de biscuits différentes en une semaine, à raison de deux sortes de biscuits par jour parfois. Mis à part les fameux pains d'épices, que j'ai quand même pris la peine de modifier un peu en ajoutant un glaçage décoratif sur les étoiles, il s'agissait de toutes nouvelles recettes trouvées ici et là sur Internet. Donc au menu, nous avions (au passé, car ils n'en restent plus, bien évidemment) des biscuits roulés, des biscuits au citron et aux graines de pavot, des biscuits en spirales vanille et chocolat, des biscuits à la noix de coco et, finalement, des Whippets maison.
J'avais aussi au programme de faire des biscuits au bacon et au caramel écossais. La recette semblait prometteuse et franchement, le bacon c'est toujours bon. Cette recette était tirée du même site que celle des biscuits en spirale au chocolat et à la vanille. Or, ces derniers ne se sont pas révélé un succès, j'ai été très déçue du résultat. La pâte était très cassante, ce qui rendait le roulage plutôt difficile. Bref, comme je n'étais pas impressionnée par cette batch de biscuits, j'ai décidé de ne pas tenter ma chance avec les biscuits au bacon. La recette exigeait dix tranches de bacon, cela aurait été un sacrilège de gaspiller tant de bacon si la recette avait mal tourné. J'aimais mieux ne pas prendre le risque.
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| Source: RobinHood.ca |
Les Whippets maison quant à eux semblent plutôt complexes à faire, mais ils demandent plus de temps que de technique. D'ailleurs, je ne pensais pas qu'il était aussi facile de faire sa propre guimauve! En un premier temps, il faut faire les biscuits sablés qui nous serviront de base et les laisser refroidir. Une fois à la température de la pièce, on peut y ajouter la guimauve à l'aide d'une poche à pâtisserie. Je ne maîtrise pas encore l'art de l'utilisation de la poche à pâtisserie, disons que ma distribution de guimauve n'est pas très uniforme...
Il faut laisser la guimauve se reposer pendant 30 minutes avant de pouvoir la tremper dans le chocolat. Et évidemment, une fois trempés dans le chocolat, les biscuits doivent être mis au réfrigérateur pour une autre heure afin de durcir. Un processus très long, mais le résultat en vaut vraiment la peine. Car des whippets maison, c'est bien meilleur que ceux qu'on achète à l'épicerie.
Et si certaines personnes raffolent de la pâte à biscuits crue, moi c'est le glaçage des biscuits au citron que j'ai fini à la cuillère. Je l'ai trouvé d'ailleurs bien meilleur à la cuillère que sur les biscuits. D'ailleurs, ces biscuits n'ont pas aimé le transport et étaient dans un piètre état à la livraison. Mais bon, comme diraient bien des mamans, dans ton estomac ça ne fait plus de différence... Effectivement et il y en a eu beaucoup de biscuits dans mon estomac dernièrement, je dois bien faire un contrôle de qualité! Je m'assure ainsi d'une bonne réputation de cuisinière spécialisée en biscuits. Et d'après ce que j'ai entendu dire, mes paquets-cadeaux n'ont pas fait long feu chez certains. Avez-vous des suggestions de recettes pour l'an prochain?
mercredi 12 décembre 2012
Nostalgie: Les appareils-photos avec film
Notre approche face à la photographie a profondément changé depuis l'arrivée des appareils-photos numériques (Capsule linguistique: exit la caméra digitale, car oui je l'entends encore après toutes ces années, donc en français une caméra ça sert à tourner des films et digital c'est l'adjectif qui relève des doigts, du style empreintes digitales!). La photographie est à la portée de tous, nombre de gens choisissent d'investir dans les appareils de gros calibre de type reflex (sans nécessairement savoir s'en servir par contre) et on voit des bambins qui n'ont même pas l'âge d'aller à la maternelle prendre des photos comme bon leur semblent. N'allez pas croire que je veux bitcher contre les appareils numériques ici, loin de là, mais j'ai comme un sentiment de nostalgie face à la photo traditionnelle.
Quand j'étais jeune, il y a de ça très très longtemps,
c'était tout un honneur pour moi quand ma mère me donnait la permission de
prendre des photos avec son appareil. Fallait toujours faire attention, mettre
la dragonne à son poignet pour éviter d'échapper l'appareil (conseil que
j'applique encore aujourd'hui d'ailleurs), bien viser sans mettre les doigts
dans l'objectif et être calme et ne pas bouger pour empêcher que la photo soit
floue.
Un jour, je devais peut-être avoir 8 ans ou à peu près,
grâce à la mère de ma voisine et meilleure amie qui travaillait pour Avon
(précision: pas une Madame Avon, elle travaillait vraiment au siège social!),
j'ai eu ma première caméra juste à moi. Bonheur! En plus, la mienne était
différente de celle de ma mère, il fallait un film spécial, car elle était super
mince. C'était ce qu'on appelait un appareil petit format et ça ressemblait à
ça:
![]() |
| Appareil petit format de Minolta, image de Steve Harwood tiré de http://camera-wiki.org/wiki/Minolta_Pocket_Autopak_50 |
Mais bon, la mienne c'était pas une Minolta, dois-je vous
rappeler qu'elle vient de chez Avon? Et ce qui était le plus cool, c'est que
contrairement à toutes les autres appareils, le mien était bleu, comme j'étais
avant-garde pour l'époque. Donc la première sortie de cet appareil s'est fait
dans un voyage à la plage aux États-Unis à Ocean City au Maryland au début des
années 1990, si ma mémoire est bonne.
Donc nos bons vieux appareils avaient besoin d'un film
pour capter les images que nous ferons développer une fois ce dernier terminé.
Trois choix de films s'offraient à nous, mais la majorité des gens optaient pour
le 24 poses qui étaient souvent en spécial chez Jean Coutu. D'ailleurs étrange
24 poses qui nous donnait souvent trois poses supplémentaires, mais bon on ne
s'en plaignait pas! En plus d'avoir besoin d'un film, ma caméra exigeait que je
crinque ce dernier pour le faire avancer, et ce, entre chaque pose, mais aussi
au début du film pour le préparer à la première prise de photo. Des fois, ce
processus nous menait à faire des erreurs comme appuyer trop fort sur le
déclencheur et on gaspillait une photo. En voici un parfait exemple:
Ah, mais quel beau souvenir de stationnement de motel quelque part sur la côte Est des États-Unis entre Montréal et Ocean City. Donc, comme nos poses étaient limitées, il fallait bien choisir se qu'on prenait en photo. Chose qu'on ne tient plus en compte de nos jours avec des cartes mémoire qui peuvent contenir des milliers de photos. Et je dirais même que depuis que nos téléphones prennent des photos, on prend de plus en de photos de trucs pas toujours très signifiants. Disons que si je n'avais que 24 poses, je n'aurais pas pris cette photo pour faire rire une autre amie fan d'Hello Kitty!
Malgré le fait que j'avais mon propre appareil, je devais
quand même plus ou moins demander la permission pour prendre une photo. Ma mère
voulait voir si j'utilisais mes poses judicieusement, car je n'avais droit à
qu'à un seul film de 24 poses pour les deux semaines de vacances. Prendre des
photos à 8 ans, c'était une activité de luxe. Les développements n'étant pas
donnés, il fallait surveiller les spéciaux, surtout quand les doubles étaient
gratuits ou au pire à 99¢. Imprimer en double c'était essentiel pour partager,
on était encore loin des photos numériques et des réseaux sociaux. En même
temps, avoir les doubles automatiquement ça faisait beaucoup de gaspillage, car
on ne donnait que quelques photos du lot, et ça prenait de la place, car en plus
de mettre les réussies dans des albums, on gardait les ratés et les doubles en
trop dans une boîte, au cas où!
Je
crois que ce qui me manque le plus, c'est toute la fébrilité qu'on avait quand
on allait chercher nos photos chez Jean Coutu. Mes photos seront-elles réussies?
Qu'est-ce que j'ai pris en photo déjà? De quoi vais-je avoir l'air? Autant de
questions auxquelles on trouverait réponse en ouvrant l'enveloppe. Bon c'est sûr
qu'avec l'excitation, vient aussi la déception quand on voit les photos ratées.
Zut ma photo est flou ET mon père a décidé de s'y pointer le nez!
En fin de compte, il y en a quand même des pas pire... même si ma soeur ne regarde pas à la bonne place, que la photo est mal cadrée et un peu floue. Il faut avouer qu'avec un appareil obtenu chez Avon les photos seront toujours un peu floues. Aussi, il s'agit d'un art et qu'à 8 ans on a encore des croûtes à manger! Ça fait de beaux souvenirs d'époque et en même temps je me rends compte à quel point je ressemble à ma mère, car on a à peu près le même âge sur la photo, c'est fou!
En fin de compte, il y en a quand même des pas pire... même si ma soeur ne regarde pas à la bonne place, que la photo est mal cadrée et un peu floue. Il faut avouer qu'avec un appareil obtenu chez Avon les photos seront toujours un peu floues. Aussi, il s'agit d'un art et qu'à 8 ans on a encore des croûtes à manger! Ça fait de beaux souvenirs d'époque et en même temps je me rends compte à quel point je ressemble à ma mère, car on a à peu près le même âge sur la photo, c'est fou!
Malgré
toute cette nostalgie, je suis bien contente d'avoir le loisir de prendre des
centaines voire des milliers de photos en voyage, d'avoir un zoom, une fonction
panoramique et de créer des photos ludiques grâce aux multiples fonctions de mon
appareil. Je suis encore une photographe du dimanche, trop paresseuse pour
apprendre toutes les fonctions d'un appareil reflex et surtout de devoir traîner
ce méga monstre dans mon cou. Je voyage pas toujours léger, mais je ne fais pas
exprès non plus pour rajouter du poids!!
dimanche 9 décembre 2012
Mission décoration
Quand je suis emménagé dans mon logement il y a près de quatre ans maintenant, disons que la décoration était loin d'être une priorité. Comme il me manquait des meubles pour au moins la moitié des pièces, la priorité c'était d'être meublée. En plus, je prenais possession du logement entre Noël et jour de l'An, et j'attendais ma coloc le 1er janvier. C'était une étudiante internationale à McGill pour une session et elle arrivait tout droit de la République tchèque. Je voulais quand même faire bonne impression auprès de la fille qui avait décidé de louer une chambre sans avoir vu aucune photo de la place! Son raisonnement était quand même logique, j'avoue une personne plus ou moins honnête pourrait mettre des photos d'un palace dans son annonce et tu as toute une mauvaise surprise quand tu arrives dans un taudis.
À l'époque, le seul élément de déco que j'ai pu faire c'était de repeindre l'appart au grand complet. En fait, c'était plus qu'une nécessité quand on a fait état des lieux. Ça faisait un bail que les murs n'avaient pas eu droit à un petit coup de pinceau et disons que les couleurs étaient loin de faire mon affaire. Donc, dans la folie de l'achat de meubles et d'électroménagers, j'ai dû choisir des couleurs de peinture... Horreur! Je suis tellement pas bonne là-dedans, donc c'est normal que 90% des couleurs aient finalement été choisies par ma mère!!
Pour les pièces comme les chambres et la salle de bain, le plus gros de la décoration, c'est de trouver les textiles, soit la housse de couette et le rideau de douche. Une fois que ces achats sont faits, il est ensuite facile de trouver la bonne couleur de peinture et d'agencer la décoration dans le reste de la pièce. Le salon par exemple, c'est une autre paire de manches... Mes meubles sont noirs et gris, mes sofas brun-noir et la couleur choisie à l'époque pour les murs étaient un vert presque blanc, vous savez la couleur la plus pâle au bout de votre échantillon?? De plus, j'ai vraiment l'impression qu'il faudrait que j'habille les murs d'une façon quelconque genre avec un cadre.
En gros, je sais quoi faire, mais je n'arrive jamais à trouver l'inspiration nécessaire pour parvenir à agencer un décor qui me plaît. Si vous avez plus d'inspiration que moi, voici votre défi:
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